Le retour s'effectuera par la même route jusqu'à Belgrade, où comme l'année dernière nous bifurquerons vers le Nord, destination la Hongrie. Pas de valses de Vienne au programme, mais une immersion à Prague. Suivez-nous ici à partir du lendemain de la Fête nationale française!
dimanche 24 juin 2018
Plus loin, plus beau
Nous avons de nouveau des fourmis dans les jambes. Dans quelques semaines en effet, nous allons reprendre la route du Sud, pour une destination familiale grecque, comme en 2016 et 2017, mais inédite dans ses détails. Beaucoup de conduite encore au programme, avec une descente prévue en deux jours de France vers la région de Thessalonique via l'Allemagne, l'Autriche, la Solvénie, la Croatie, la Serbie et la toute nouvelle république de Macédoine du Nord. Nous avons également prévu deux jours à Athènes (son Acropole, son Parthénon, son musée...) puis un embarquement du Pirée pour 10 heures de ferry-boat vers La Canée, l'un des grands ports du nord de la Crète. Nous ne resterons pas sur les rives septentrionales de l'île, qui en été s'apparentent à des usines à touristes, et irons poser nos bagages pendant une dizaine de jours dans le sud-ouest du berceau de la civilisation minoenne, dans la région de Plakias. Nous changerons ensuite de côté mais pas de côte, autour de la ville de Ierapetra. Au menu, oliviers, grottes, plages, terrasses, romans, soleil, archéologie, et amnésie collective du reste de l'année!
dimanche 6 août 2017
Un grand souffle
Retour sans encombre dimanche 6 août vers notre bercail francilien, après un départ très tôt de la région de Heidelberg. Encore un été réussi, avec de la variété de paysages, de véritables découvertes sur des chemins que l'on pensait bien battus (Pélion, Cythère) et un grand bol d'air chaud et sec. Annexe statistique: nous avons parcouru 8 200 km en un mois. Pour l'été 2018, nous repartirons dans la même direction générale, mais passerons à la fois plus au nord, plus à l'est et plus au sud. Mais quel suspense. A bientôt!
samedi 5 août 2017
Furieusement romantique
HEIDELBERG, Allemagne. Nous ne connaissions pas Heidelberg, qui n'est pourtant située qu'à 70 km de la frontière française. Voici l'erreur réparée, avec notre toute dernière escale avant de tirer un trait sur notre dépaysement estival. Encore plus qu'à Vienne, il y avait cohue, et les rues piétonnes de la ville chérie des romantiques débordaient de visiteurs. Nous avons été sauvés... par le mauvais temps. Un énorme orage s'est en effet abattu sur le château pendant que nous le visitions, et grâce à quelques raccourcis par des escaliers glissants, nous avons pu profiter d'une vue dégagée sur la ville, la rivière Neckar et les bois environnants.


vendredi 4 août 2017
Grandeur des folies à Vienne
VIENNE, Autriche. Une nouvelle ville d'Europe centrale découverte ce vendredi 4 août, et non des moindres: Vienne. Côté gastronomique: ses Apfelstrudel (testés et approuvés), ses Schnitzel (idem, miam). Côté culturel: son magnifique palais de Schönbrunn, visité par 37°C au milieu d'une foule compacte. Comme d'habitude, il a fallu consentir des efforts pour s'extraire des masses et c'est finalement sur le pavillon "Gloriette", une folie au milieu du parc de ce Versailles de la Mitteleuropa, que nous avons pu admirer dans son entièreté la demeure d'été des princes d'Autriche-Hongrie aux plus de 1 400 pièces et aux jardins à la française (la France môssieur) toujours superbement entretenus.
Fort heureusement, les princes avaient prévu notre détresse hydrique et planté des allées de tilleurs à l'ombre salvatrice. Notre escale viennoise fut courte et surtout dominée par la visite aux fantômes de Sissi et François-Joseph. Nous avons toutefois réussi à effleurer le centre-ville de la capitale autrichienne pour une rapide promenade vespérale. Il faudra y revenir.
jeudi 3 août 2017
Hungary games
KECSKEMET, Hongrie. Changement brutal de décor: en deux jours, nous avons franchi 1 500 km vers le Nord, en traversant Péloponèse, Macédoines et Serbie. Mais c'est à 100 km de notre escale du soir, Kecskemét dans le sud de la Hongrie, que nous avons bien souffert. Embouteillages cumulés de trois heures pour sortir de l'autoroute ex-yougoslave et entrer en Hongrie, qui a considérablement renforcé ses contrôles depuis la crise des migrants de l'été 2016. Ajoutez à cela une canicule qui a fait monter à 50°C le thermomètre extérieur de notre vaillante automobile, et vous comprendrez que la bière du soir était largement méritée.
mardi 1 août 2017
Yassou, Ellada
PLAGE DE BOZAS, Grèce. Dernier arrêt balnéaire en ce premier jour d'août. Ce ne sont pas les grosses vagues et le vent toujours déchaîné qui vont nous empêcher de prendre une ultime rasade de sel méditerranéen avant de retrouver l'occident civilisé et frais!Immuable char agricole
ELEA, Grèce. Après une semaine d'insularité, nous sommes remontés le 1er août dans le Porfyrousa, direction le nord, pour un début de retour vers l'Europe occidentale. A Eléa, nous sommes tombés en arrêt devant une spécialité grecque: le pick-up agricole, alias "Agrotikon". Depuis 35 ans que nous fréquentons l'Hellénie, ces bêtes de labeur n'ont pas changé, d'ailleurs ce sont toujours les mêmes. A l'échelle de notre époque qui s'emballe, de vrais temples grecs, donc.
Climat doux, "Japanisches Qualität" des années 1970, soin des propriétaires ou paupérisation de la Grèce depuis 10 ans qui a empêché leur renouvellement? En tout cas ils sont encore des milliers à brinquebaler sur leurs pneus étroits et cuits dans les lacets du Péloponnèse et de l'Epire.
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